L’ile de Ré, c’est surfait ?

En vacances à Chatelaillon Plage en Charente Maritime, au moment d’aller visiter l’Île de Ré, j’avais en tête une certitude : « L’île de Ré, c’est surfait. Tous ces urbains qui enfourchent leurs vélos de 20 kilos le temps de leurs vacances en polo et short avec un petit pull sur le dos, ça craint un peu ». Et en y regardant de plus près, c’est bien ça l’île de Ré : enfourcher des vélos trop lourds pour rouler, face au vent (puisque là-bas, il y a toujours du vent) au sein de paysages qui il faut le dire valent tout de même le détour : plages océanes protégées par les dunes d’un côté et front de mer plus ouvert côté pertuis (cette mer plus vaseuse coincée entre île et continent), villages de riches qui n’ont plus grand chose de rural, marais salants en partie abandonnés…

Bref, tout ceci à beaucoup de charme, celui de ces lieux qui se sont totalement vendus au tourisme. Et moi, contrairement au guide du routard, j’aime ces décors de théâtre ! Alors, j’ai pris mon plus beau polo, un joli short bleu, mon petit pull sur le dos et on a loué deux vélos, une petite carriole pour bébé et on a fait le tour (d’une partie) de l’île. Et bien oui, c’est surfait, mais c’était bien !

Ruelle de Sainte Marie de Ré
Eglise de Sainte Marie de Ré
Le clocher d’Ars en Ré
Le port d’Ars en Ré
L’atlantique vers le nord depuis le sommet du phare des baleines
L’escalier du phare des baleines
Le phare des baleines
Vélo et chariot de bébé dans les rues de l’île de ré
Les marais salants de Loix
Super vélo (un peu lourd) de chez rhea vélo
L’abbaye de Notre-Dame-de-Ré

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